Afficher tout / Cacher tout
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- Économie d’énergie grâce à la récupération de l'énergie contenue dans les gaz d'échappement chauds (chaleur de condensation).
- Durée de vie plus longue pour la chaudière en raison de la température de retour plus élevée.
- Augmentation du rendement de combustion à plus de 100%, par rapport au pouvoir calorifique inférieur.
- La température des gaz d’échappement après l'échangeur de chaleur correspond à seulement 30° - 70° C (selon la charge et le système). Ceci permet d’utiliser des conduites d’évacuation des gaz d’échappement en plastique, à un prix avantageux (rénovation de cheminée orientée vers l’avenir et anti-corrosion).
- Diminution de l’émission acoustique du côté évacuation (fonction de silencieux).
- Dans le cas de systèmes de chauffage déjà existants, une installation ultérieure de la technique de chauffage à condensation BOMAT est également possible.
- Un bénéfice écologique élevé, une contribution active à la protection de l’environnement avec un effet de longue durée positif.
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Lors de la combustion d’1 litre de fioul, 1 litre de condensat (valeur pH d'env. 2) maximum est obtenu, et pour 1 m3 de gaz, 1,5 litre de condensat (valeur pH d'env. 4) maximum. Dans le cas du fioul comme du gaz, le condensat est acide (valeur pH 7 = neutre) et représente un acide de combustion contenant des substances polluantes.
Jusqu’à présent, même avec les systèmes de chauffage soi-disant les plus modernes, les acides de combustion étaient rejetés dans notre environnement avec les gaz d’échappement chauds, par le biais des cheminées. Ces acides de combustion attaquent les échangeurs de chaleur métalliques – en conséquence, des métaux lourds dangereux sont lixiviés et parviennent ensuite aux eaux usées avec le condensat.
Avec les surfaces des échangeurs de chaleur exemptes de métaux, aucun métal lourd n'apparaît. L’émission d’acides par la cheminée peut même être réduite de 80 % !
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Par rapport aux systèmes de chauffage les plus modernes à basse température et dotés d'une technique de régulation optimale (soit la technique de chauffage utilisée jusqu'à présent), le chauffage à condensation BOMAT permet de récupérer env. 10% - 15% d’énergie supplémentaire selon le combustible (fioul/ gaz), et ce, année après année. Et en comparaison avec les chaudières plus anciennes, il est bien sûr possible d’économiser encore nettement plus de combustible !
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La technique à double cycle Bomat permet également de mettre en œuvre la technique de condensation dans de vieux bâtiments, qui ne sont souvent pas appropriés pour la technique de condensation « conventionnelle ». Avec la technique à double cycle, il est possible d’alimenter uniquement l’échangeur thermique de gaz d’échappement avec suffisamment d’eau froide de refroidissement. Comme précédemment, le circuit de la chaudière peut fonctionner à un niveau de température élevé.
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De manière générale, le principe suivant s’applique :
si des gaz d’échappement non utilisés sont rejetés dans l'environnement, cette chaleur peut toujours être utilisée. Avec des échangeurs de chaleur céramiques, même des gaz d’échappement corrosifs peuvent être utilisés.
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Les éléments caractéristiques d’une technique de chauffage tournée vers l’avenir sont :
- une installation de récupération de chaleur des gaz d’échappement dotée d'un échangeur thermique exempt de métaux,
- une capacité de condensation élevée (1 litre de condensat par litre de fioul)
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Les gaz d’échappement issus de la combustion du fioul ou du gaz et dont la température est comprise entre 120° - 220°C ne sont plus dirigés directement dans la cheminée, mais passent par un échangeur de chaleur exempt de métaux et résistant à la corrosion. À cet effet, selon la charge et le système, la température des gaz d’échappement est abaissée à 30° - 70°C.
Les gaz d’échappement se condensent sur les surfaces plus froides de l’échangeur de chaleur ; la chaleur de condensation supplémentaire ainsi obtenue est utilisée pour réchauffer l'eau dans le circuit de chauffage ou pour la préparation d’eau chaude à usages divers. De plus, les pertes par les effluents gazeux sont réduites, ce qui entraîne également un rendement énergétique plus élevé.
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